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SCPI européennes ou SCI fiscales : quelle stratégie privilégier pour un investisseur français de 55 ans soucieux de fiscalité ?

À 55 ans, l’investisseur français soucieux de fiscalité doit arbitrer entre deux véhicules majeurs : SCPI européennes et SCI à fiscalité optimisée. Chacun présente des avantages spécifiques en matière de rendement, de fiscalité et de transmission, à pondérer selon la situation patrimoniale, l’appétence au risque et l’objectif de revenus complémentaires ou de diversification.

Optimiser la fiscalité et le rendement de son patrimoine immobilier

Les SCPI européennes séduisent par leur exposition hors de France, permettant de bénéficier d’une fiscalité souvent plus clémente grâce aux conventions fiscales internationales. Les revenus fonciers générés à l’étranger sont généralement exonérés d’impôt sur le revenu en France, seuls les prélèvements sociaux restant dus. Ce levier est particulièrement pertinent pour les investisseurs en assurance vie, car les SCPI européennes sont éligibles à l’enveloppe, offrant ainsi une double optimisation fiscale. À l’inverse, les SCI fiscales ciblent la défiscalisation via des dispositifs comme le déficit foncier ou la loi Malraux, idéales pour les contribuables fortement imposés en quête de réduction immédiate de leur assiette fiscale.

Critère SCPI européennes SCI fiscales
Fiscalité Revenus étrangers : exonération IR, prélèvements sociaux Déficit foncier, réduction IR, fiscalité sur revenus fonciers
Rendement net (2023) 4,5%-5,5% brut, net supérieur à SCPI France Variable, selon nature et gestion des biens
Liquidité Bonne sur marché secondaire Moins liquide, dépend du portefeuille
Transmission Facilité via assurance vie Fiscalité successorale à étudier
Accessibilité À partir de 1 000€ via assurance vie Souvent ticket d’entrée plus élevé

Exemple concret : un investisseur toulousain choisissant une SCPI européenne via assurance vie combine fiscalité allégée et gestion déléguée, tandis qu’un profil recherchant la défiscalisation immédiate privilégiera une SCI de déficit foncier sur un bien ancien à rénover, au prix d’une gestion plus active et d’un risque locatif accru.

Quels risques spécifiques distinguent ces deux stratégies pour un investisseur de 55 ans ?

La SCPI européenne présente un risque de change et de marché immobilier étranger, tandis que la SCI fiscale expose à l’aléa locatif et aux contraintes de gestion courante. L’arbitrage doit donc s’appuyer sur l’horizon d’investissement, le besoin de revenus immédiats ou différés, et la capacité à gérer des actifs immobiliers complexes.

Anticiper la transmission et trouver un équilibre patrimonial

Pour l’investisseur expérimenté, l’allocation optimale combine souvent SCPI internationales pour la diversification et SCI à fiscalité avantageuse pour réduire l’imposition à court terme. Les produits d’assurance vie multisupports, intégrant SCPI, ETF sectoriels ou même du private equity non coté, permettent d’ajuster la stratégie selon les besoins de transmission, la sensibilité au risque ou l’attrait pour des niches comme l’ETI ou les fonds spécialisés.

“À chaque profil, son équilibre entre rendement et sécurité : l’expertise de Kofman Patrimoine accompagne les investisseurs exigeants vers la solution la plus adaptée à leur horizon et leur fiscalité.”

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